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Accueil 2017-03-04T14:20:17+00:00

C’est le début d’un temps nouveau…

Pendant trop longtemps les familles d’accueil ont été perçues comme des gardiennes d’enfants mal payées, comme du « cheap labour ». Mais c’est maintenant chose du passé, grâce aux efforts soutenus de la Centrale des syndicats démocratiques (CSD) qui, depuis 2003, s’est inlassablement battue pour que nous obtenions le droit de nous regrouper en association de ressources ainsi que le droit de négocier une entente collective.

Nous vivons actuellement une période de profonds changements qui demandent de notre part à tous de grands efforts d’adaptation notamment en ce qui concerne nos relations avec nos établissements. La clientèle continue de s’alourdir, les familles d’accueil sont plus difficiles à recruter et abandonnent plus rapidement, les suivis sont plus rigoureux avec moins de soutien. Nous sommes à l’ère du contrôle de la qualité de service. Les établissements mettent en place de nouvelles politiques concernant les transports, le remboursement des dépenses engagées pour nos jeunes et font une gestion serrée de nos places. La classification, qui doit reconnaître ce que l’on fait pour le jeune, est le nerf de la guerre.

Nous devons continuellement réajuster le tir et faire valoir nos points de vue. En contrepartie, notre entente collective nous procure une rétribution quotidienne significative, une garantie de remboursement des frais de fonctionnement par jour et par enfant, un filet de protections sociales (Régime des rentes du Québec, Régime québécois d’assurance parentale, Commission de la santé et de la sécurité du travail, assurance collective), 38 jours de vacances et de congés payés par année, une procédure d’arbitrage, un mécanisme de révision de classification, et bien d’autres choses…

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